L’eau, une boisson puissante!

L’eau joue un rôle essentiel dans le corps humain. Ceci n’est pas étonnant puisque notre corps contient jusqu’à 75% d’eau. Les recherches démontrent que boire une eau pure est extrêmement bénéfique. Selon votre poids, vous devriez consommer 2 à 3 litres d’eau par jour.

Mais quels sont ces bienfaits ? Boire de l’eau pure en quantité suffisante permet, entre autres, d’avoir une peau plus nette, une meilleure concentration, un corps plus résistant et une guérison plus rapide. Cela favorise également la perte de poids, le bon fonctionnement des organes et l’élimination des toxines. Et ce n’est qu’un début !

Pour bénéficier pleinement de ces bienfaits, il est indispensable de boire de l’eau pure et saine. Si votre eau est contaminée, les effets positifs sont amoindris. Elle peut même avoir un impact néfaste sur votre santé.

Pour en savoir plus sur les éléments dangereux contenus dans l’eau du robinet et les conséquences sur votre santé?

L’environnement

En buvant de l’eau filtrée par AquaTru, non seulement vous prenez soin de vous, mais vous agissez également pour l’environnement. Les Français font partie des plus grands consommateurs de bouteilles d’eau en plastique avec un total de 8,16 milliards de litres par an, soit une moyenne de 122 litres par personne et par an. Ceci représente une production de 121 866 tonnes de plastique chaque année.

La plupart de ces bouteilles sont fabriquées à partir de plastiques peu onéreux qui contiennent du Bisphénol A (BPA), un composant très nocif. Il peut provoquer prises de poids, diabète, maladies cardio-vasculaires,  déséquilibres hormonaux et troubles sexuels.

Les recherches montrent que 90% du BPA présent dans notre organisme vient de ce que nous mangeons et buvons.

Les économies financières

AquaTru vous fait également économiser de l’argent par rapport aux bouteilles d’eau. Prenons l’exemple d’une famille de 4 personnes. Chacun boit en moyenne 2,5 litres d’eau par jour, soit 10 litres par jour et 3650 litres par an. Une bouteille d’eau coûtant en moyenne 0,50€, cela fait un total de 1825€ par an !

AquaTru coûte seulement 429€ à l’achat initial. Puis, vous dépenserez seulement 114,95€ par an pour changer les filtres. Et la qualité de votre eau sera bien meilleure !

AquaTru consomme également très peu d’énergie : environ 2€ par an.




Recherche

Sur notre page d’accueil, vous pouvez vous rendre compte des contaminants présents dans l’eau du robinet et de l’importance de consommer une eau pure. Quelles impuretés notre eau contient-elle ? Qu’est-ce qu’une eau pure et comment favorise-t-elle notre santé ? Quels sont les problèmes avec l’eau en bouteille ? Voici les questions que nous nous sommes posées.

Nous partageons avec vous les résultats de nos recherches.

Les gouvernements ont défini des normes et des directives concernant l’eau du robinet. Ces mesures varient d’un pays à l’autre et peuvent être plus ou moins bonnes selon les pays. Cependant, même aux Pays Bas un pays dont l’eau du robinet est considérée comme l’une des meilleures du monde, nous avons trouvé des toxines dangereuses (1, 2, 3). Bien que les doses soient faibles dans le cas néerlandais des recherches montrent que ces contaminants n’en sont pas moins nocifs, même en petites quantités. A court terme, ils ne vous rendront peut-être pas malade, mais ils agiront sur le fonctionnement de votre organisme au quotidien. Difficulté de concentration (4), perte de mémoire (5) et hypertension (6) sont des exemples d’effets souvent observés

A long terme, c’est une autre histoire ! La plupart des impuretés sont difficiles à dissoudre, ce qui signifie qu’elles s’accumulent petit à petit. Ainsi, des taux vraiment nocifs pour votre organisme sont atteints au fil du temps (6).

De plus, les toxines que vous buvez, comme les pesticides organochlorés ou l’arsenic souvent utilisés dans l’agriculture, peuvent interagir. Ils ont notamment un effet négatif sur la régulation de votre glycémie (7). Il n’est donc pas surprenant de voir qu’ils sont tous les deux intimement lié au diabète (7).

Des recherches ont montré que divers contaminants sont présents dans l’eau du robinet en Europe. Bien sûr la quantité de ces contaminants varie d’un pays à l’autre. Pourtant, même dans des pays reconnus pour la qualité de leur eau du robinet, comme les Pays-Bas, des quantités nocives de contaminants ont été trouvées (1, 2, 3). Vous trouverez ci-dessous certains des plus surprenants.

L’aluminium

L’aluminium est un métal auquel nous sommes régulièrement exposés, particulièrement en buvant de l’eau (8). Il est lié à des maladies neurodégénératives comme Alzheimer (9). Il est préférable de limiter autant que possible votre exposition à l’aluminium (10, 11)

La norme européenne pour l’eau du robinet est de 200 µg/l.

L’arsenic

L’arsenic est un métal lourd, communément utilisé dans les pesticides, classé dans le groupe 1 des substances cancérigènes pour l’homme (12). Dans ce groupe, on trouve notamment le tabac et l’amiante. D’après Oberoi, on observe 329 000 cas de cancer liés à l’arsenic chaque année (13). Il peut aussi provoquer des maladies cardio-vasculaires, même en moindre quantité (moins de 10 µg/l) (14).

L’arsenic est également connu pour affecter notre système immunitaire (15).

Comme de nombreux produits toxiques, l’arsenic est transmissible de la mère à l’enfant pendant la grossesse. L’augmentation de la quantité d’arsenic dans l’organisme maternel accroît les risques de fausses couches, de retard de croissance et de mortalité infantile (16).

L’arsenic augmente aussi les chances d’allergies (17), de troubles du sommeil (18) et de diabète (19). Il est recommandé d’éviter le contact avec l’arsenic autant que possible (20, 21)

Le cadmium

Ce métal est très nocif. Il est principalement employé en électronique, pour les soudures par exemple. Il était auparavant utilisé dans la fabrication des piles, ce qui a été interdit aux Etats-Unis en 2005.

Le cadmium peut nécessiter jusqu’à 30-35 ans pour disparaître du corps humain. On le retrouve surtout dans le foie et les reins. Il entraîne de multiples maladies et infections : maladies cardiovasculaires, divers types de cancers, diabète… (22, 23). C’est donc sans surprise qu’il est conseillé d’en absorber le moins possible.

La norme européenne pour l’eau du robinet est de 3 µg/l.

Le plomb

Le plomb est un métal lourd qui a été très fréquemment utilisé : peinture, piles, tuyauterie, etc… Aujourd’hui, la plupart de ces utilisations ont été interdites mais le plomb est toujours très présent dans notre environnement. Il reste actif dans notre sang environ un mois, mais le plus souvent il imprègne nos os. Plus de 90% du plomb présent dans notre corps est stocké dans nos os où il reste actif des décennies (24, 25). Le plomb peut ensuite repasser dans notre sang où il est le plus néfaste.

Même à des taux faibles (moins de 10 µg/l), le plomb peut altérer le développement du cerveau chez l’enfant, affectant ainsi son QI et générant des troubles du comportement, de l’attention et de l’apprentissage (5, 26). Les effets sont similaires chez l’adulte, auxquels s’ajoutent l’hypertension et la perte de mémoire. Des cas de goutte ont même été associés à des taux de plomb n’excédant pas 1,2 µg/l. (4)

Il est préférable de limiter autant que possible le contact avec le plomb.

La norme européenne pour l’eau du robinet est de 10 µg/l.

Le mercure.

Le mercure est généralement utilisé dans les pesticides et l’électronique. On en trouve également en quantités importantes dans certains poissons contaminés par les déchets contenant du mercure jetés dans les eaux.

Le mercure est à l’origine de nombreuses maladies telles qu’Alzheimer, l’autisme et la dépression (27). De faibles quantités suffisent à nuire au développement du système nerveux et au fonctionnement du cerveau (28).

Présent dans l’organisme de la mère, le mercure peut causer un rétrécissement du cerveau du nouveau-né : plus il y a de mercure, plus le cerveau de l’enfant sera petit (30). Par ailleurs, le risque d’épilepsie chez les enfants augmente en présence de mercure (29).

Notre organisme décompose le mercure relativement vite. La moitié a disparu en deux mois. Jusqu’à 99% peuvent avoir été dissous après une année sans en avoir consommé (28). Malgré tout, il est vivement recommandé de limiter au maximum l’exposition au mercure.

La norme européenne pour l’eau du robinet est de 1 µg/l.

AquaTru a été minutieusement testé par la Fondation Nationale pour la Science (National Science Foundation, NSF), une organisation indépendante de certification agréée qui évalue et garantit des produits afin de s’assurer qu’ils respectent les normes de santé publique et de sécurité. Cet organisme américain, qui s’est étendu aux marchés internationaux, se concentre sur la salubrité des aliments et de l’eau.

Les données présentées dans le tableau suivant correspondent aux résultats des tests effectués par la NSF. AquaTru a les certifications NSF / ANSI 42, 53, 58 et 401. Il supprime jusqu’à 99% des contaminants de l’eau du robinet.

Cliquez ici pour voir le tableau des impuretés éliminées par AquaTru.

Evidemment AquaTru n’est pas le seul filtre sur le marché. Il existe de nombreuses façons d’améliorer la qualité de votre eau. Finalement, tout dépend de ce qui vous convient le mieux. C’est pourquoi nous souhaitons vous présenter les différentes options qui s’offrent à vous pour filtrer votre eau.

Il existe une grande variété de filtres à eau qui peuvent être classés en cinq catégories.

Les carafes filtrantes.

Une carafe filtrante est un pichet contenant (en général) seulement un filtre. L’eau filtrée obtenue avec ces carafes a souvent un goût un peu plus amer que l’eau du robinet. Concernant la qualité de l’eau, c’est une autre histoire. Dans la plupart des cas, pas plus de 15% des substances nocives sont supprimées.

Les bouteilles d’eau avec filtre.

Ce sont des bouteilles d’eau avec un filtre intégré. En général, il s’agit de filtres à charbon actif de qualité inférieure. Comme les carafes filtrantes, ces bouteilles améliorent le goût mais agissent très peu sur la qualité de votre eau.

Certaines bouteilles utilisent la filtrations UV. Une lampe UV est alors placée à l’intérieur de la bouteille et peut être allumée pour supprimer des bactéries de l’eau. Ce système de filtration peut être efficace contre les bactéries mais reste impuissant face aux pesticides, métaux lourds ou résidus de médicaments présents dans votre eau.

Les systèmes de filtration sous évier.

Ceux-ci sont placés sur votre dispositif d’approvisionnement en eau (sous votre évier par exemple). L’intervention d’un professionnel est généralement nécessaire pour son installation.

Le prix de ces systèmes varie entre 500€ et 3000€, sans compter les frais de main d’œuvre et d’entretien. Ils utilisent en moyenne 4,67 litres d’eau du robinet pour produire 1 litre d’eau propre. 3,67 litres d’eau finissent donc aux égouts.

Les filtres par gravité.

Ces systèmes améliorent relativement bien la qualité de votre eau. L’installation et l’entretien ne posent généralement pas de problèmes.

Il y a cependant un inconvénient majeur : la filtration est très lente. Il faut compter plusieurs heures pour obtenir seulement un litre d’eau filtrée. Qui veut attendre autant pour un peu d’eau ?

Filtre pour pompe électrique (powered filters)

Ces filtres ont beaucoup de points communs avec les filtres par gravité :

  • Ils sont faciles à installer
  • Ils sont faciles à entretenir
  • Ils améliorent considérablement la qualité de l’eau

Cependant, alors que les filtres par gravité dépendent de la gravité (ce qui explique la lenteur du processus de filtration), les powered filters fonctionnent grâce à une pompe électrique. Ils peuvent ainsi filtrer plus rapidement et plus précisément que les filtres par gravité. En général, les powered filters ne consomment pas beaucoup d’électricité, mais il est préférable de vérifier.

La particularité unique d’AquaTru (en plus d’être facile à utiliser et à entretenir) est son système de filtration en quatre étapes, testé par un tiers neutre : la Fondation Nationale pour la Science (NSF). Il s’agit d’une organisation indépendante de certification agréée qui évalue et garantit des produits afin de s’assurer qu’ils respectent les normes de santé publique et de sécurité. Cet organisme américain, qui s’est étendu aux marchés internationaux, se concentre sur la salubrité des aliments et de l’eau.

Les résultats des tests parlent d’eux-mêmes : jusqu’à 99% des contaminants nocifs sont supprimés.

Cliquez ici pour voir quels sont les contaminants éliminés par AquaTru.

La plupart des bouteilles en plastique vendues dans les supermarchés sont faites en plastique de mauvaise qualité qui contient du Bisphénol A (BPA). Cette substance peut provoquer prises de poids, maladies cardiovasculaires, diabète, déséquilibres hormonaux et troubles sexuels (31, 32). Même d’infimes quantités (5 µg) peuvent doubler le risque de diabète (7).

Le BPA peut contaminer votre eau, particulièrement lorsqu’il fait chaud. Il est recommandé de privilégier autant que possible les boissons contenues dans du verre.

Limiter l’utilisation de plastique est également meilleur pour l’environnement. Les Français consomment en moyenne 122 litres d’eau en bouteille par an. C’est considérable.

Les réservoirs à eau AquaTru sont faits en Tritan®. Ce type de plastique ne contient ni BPA ni BPS et est utilisé pour certains produits de santé. Des tests menés par des organisations indépendantes et des universités attestent que le Tritan® ne comporte aucun contaminant

C’est une question pleine de sens que nous nous sommes également posée. Les contaminants sont partout : dans l’air, la nourriture, l’eau, les objets que nous utilisons, etc… Malgré tout, nous nous sentons bien. Alors pourquoi devrions-nous boire de l’eau pure ?

Moins il y a de toxines dans notre corps, plus nous sommes performants. Si vous avez lu les réponses apportées aux questions précédentes, vous avez dû remarquer que ces toxines endommagent notre cerveau, nos organes, notre système cardiovasculaire, même en petites quantités. Les effets de ces substances sont encore plus inquiétants lorsqu’elles sont combinées.

Notre organisme est capable de détoxifier une certaine quantité de ces toxines, mais ne serait-il pas plus simple de limiter notre exposition autant que possible ? Notre cerveau fonctionnerait mieux, notre sang circulerait plus facilement et nos organes n’auraient plus à lutter contre ces substances nocives. En d’autres mots, nous réfléchirions plus vite, nous aurions meilleure mine et nous nous sentirions bien mieux.

Les recherches démontrent que moins nous sommes exposés aux toxines, plus notre organisme essaie de les évacuer (7). La prévention est donc le moyen le plus efficace de tenir les toxines à l’écart de notre corps (et de s’en débarrasser). Cela fonctionne en deux temps. Tout d’abord, moins vous serez exposés aux toxines, moins vous en aurez dans votre organisme. Puis, lorsque votre corps sera moins confronté à ces substances, il sera plus efficace pour les éliminer (6).

L’eau n’est évidemment pas la seule source de toxines. Toutefois, c’est l’une des rares que nous pouvons contrôler facilement, contrairement à la pollution de l’air par exemple. Moins nous nous exposons aux toxines, plus notre corps va essayer de les faire disparaitre, de sorte que nous pourrons devenir la meilleure version de nous-même !

  1. http://www.rivm.nl/Documenten_en_publicaties/Wetenschappelijk/Rapporten/2016/oktober/Geneesmiddelen_en_waterkwaliteit
  2. http://www.rivm.nl/dsresource?objectid=2e50b1f4-b202-41b2-be2f-054029a2d006&type=org&disposition=inline
  3. http://wetten.overheid.nl/BWBR0030111/2015-03-21#BijlageA
  4. https://www.natuurenmilieu.nl/wp-content/uploads/2015/12/20111012-natuur_milieu-rapport-rankingthestars.pdf
  5. https://www.volkskrant.nl/economie/ziek-worden-van-weggegooide-medicijnen~a4292127/
  6. https://www.kwrwater.nl/actueel/nederlands-grondwater-weerspiegelt-breed-gebruik-chemicalien/
  7. Pizzorno, J. (2016). Is the Diabetes Epidemic Primarily Due to Toxins?. Integrative Medicine: A Clinician's Journal, 15(4)
  8. Hettick, B. E., Cañas-Carrell, J. E., French, A. D., & Klein, D. M. (2015). Arsenic: a review of the element’s toxicity, plant interactions, and potential methods of remediation. Journal of agricultural and food chemistry, 63(32), 7097-7107.
  9. Oberoi, S., Barchowsky, A., & Wu, F. (2014). The global burden of disease for skin, lung and bladder cancer caused by arsenic in food. Cancer Epidemiology and Prevention Biomarkers, cebp-1317.
  10. Cardenas, A., Smit, E., Houseman, E. A., Kerkvliet, N. I., Bethel, J. W., & Kile, M. L. (2015). Arsenic exposure and prevalence of the varicella zoster virus in the United States: NHANES (2003–2004 and 2009–2010). Environmental health perspectives, 123(6), 590
  11. Farzan, S. F., Li, Z., Korrick, S. A., Spiegelman, D., Enelow, R., Nadeau, K., ... & Karagas, M. R. (2016). Infant infections and respiratory symptoms in relation to in utero arsenic exposure in a US cohort. Environmental health perspectives, 124(6), 840.
  12. Shiue, I. (2013). Association of urinary arsenic, heavy metal, and phthalate concentrations with food allergy in adults: National Health and Nutrition Examination Survey, 2005-2006. Annals of Allergy, Asthma & Immunology, 111(5), 421-423.
  13. Shiue, I. (2013). Association of urinary arsenic, heavy metal, and phthalate concentrations with food allergy in adults: National Health and Nutrition Examination Survey, 2005-2006. Annals of Allergy, Asthma & Immunology, 111(5), 421-423.
  14. Becker, A., & Axelrad, D. (2014). Arsenic and type 2 diabetes: commentary on association of inorganic arsenic exposure with type 2 diabetes mellitus: a meta-analysis by Wang et al. J Epidemiol Community Health, jech-2013.
  15. Nachman, K. E., Baron, P. A., Raber, G., Francesconi, K. A., Navas-Acien, A., & Love, D. C. (2013). Roxarsone, inorganic arsenic, and other arsenic species in chicken: a US-based market basket sample. Environmental Health Perspectives (Online), 121(7), 818.
  16. Wang, F. M., Chen, Z. L., Zhang, L., Gao, Y. L., & Sun, Y. X. (2006). Arsenic uptake and accumulation in rice (Oryza sativa L.) at different growth stages following soil incorporation of roxarsone and arsanilic acid. Plant and soil, 285(1), 359-367.
  17. Madeddu, R., Solinas, G., Forte, G., Bocca, B., Asara, Y., Tolu, P., ... & Castiglia, P. (2011). Diet and nutrients are contributing factors that influence blood cadmium levels. Nutrition research, 31(9), 691-697.
  18. Gallagher, C. M., Chen, J. J., & Kovach, J. S. (2010). Environmental cadmium and breast cancer risk. Aging (Albany NY), 2(11), 804.
  19. Bogden, J. D., Oleske, J. M., & Louria, D. B. (1997). Lead poisoning--one approach to a problem that won't go away. Environmental health perspectives, 105(12), 1284.
  20. Patterson, C., Ericson, J., Manea-Krichten, M., & Shirahata, H. (1991). Natural skeletal levels of lead in Homo sapiens sapiens uncontaminated by technological lead. Science of the Total Environment, 107, 205-236.
  21. Bellinger, D. C. (2008). Very low lead exposures and children's neurodevelopment. Current opinion in pediatrics, 20(2), 172-177.
  22. Stein, J., Schettler, T., Wallinga, D., & Valenti, M. (2002). In harm’s way: toxic threats to child development. Journal of Developmental & Behavioral Pediatrics, 23, S13-S22.
  23. Lanphear, B. P. (2005). Childhood lead poisoning prevention: Too little, too late. Jama, 293(18), 2274-2276.
  24. Krishnan, E., Lingala, B., & Bhalla, V. (2012). Low-level lead exposure and the prevalence of gout: an observational study. Annals of internal medicine, 157(4), 233-241.
  25. Zeilmaker, M. J., Hoekstra, J., van Eijkeren, J. C., de Jong, N., Hart, A., Kennedy, M., ... & Gunnlaugsdottir, H. (2013). Fish consumption during child bearing age: a quantitative risk–benefit analysis on neurodevelopment. Food and chemical toxicology, 54, 30-34.
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  29. Song, Y., Hauser, R., Hu, F. B., Franke, A. A., Liu, S., & Sun, Q. (2014). Urinary concentrations of bisphenol A and phthalate metabolites and weight change: a prospective investigation in US women. International journal of obesity, 38(12), 1532-1537
  30. Pizzorno, J. (2017) The Toxin Solution. New York, NY: Harpercollins.
  31. http://www.fws.nl/sites/fws/files/field/file-attachment/Consumptiecijfers%20FWS%202016%20-%20DEF.pdf
  32. Greger, J. L., Sutherland, J. E., & Yokel, R. (1997). Aluminum exposure and metabolism. Critical reviews in clinical laboratory sciences, 34(5), 439-474.
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  34. Tomljenovic, L. (2011). Aluminum and Alzheimer's disease: after a century of controversy, is there a plausible link?. Journal of Alzheimer's Disease, 23(4), 567-598.
  35. Nayak, P. (2002). Aluminum: impacts and disease. Environmental research, 89(2), 101-115.

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